vendredi 28 mars 2008

Montbéliard : Communiqué publié par Louis Souvet



la fin d'une histoire n'est que le début d'une autre dit on en Asie...

Ce message, vous imaginez bien, nous avons un peu de mal à l'écrire. le coeur est lourd et l'envie de communiquer bien amoindrie, vous devez vous en douter.

Ceci étant, nous ne faillirons pas et nous irons au bout de notre tâche, comme nous y serions allés si 47 Montbéliardais de plus nous avaient fait confiance.

C'est donc un grand merci que nous disons aux 4074 Montbéliardais qui nous faisaient confiance pour mener à bien ce que nous pensons sincèrement être le plus construit des programmes présentés.
Tant pis pour les jeunes, ils n'auront pas leur patinoire/roller/bowling
Tant pis pour le commerce et le beau projet de centre-ville, la priorité de cette équipe
Tant pis pour tous, ils n'auront pas l'île en mouvement que nous aurions nommée "l'île Becker" et tant pis pour les emplois que cela aurait créé.
Tant pis...

En lieu et place, nous aurons de grands débats participatifs pour éclairer une équipe pas très au claitr sur ce qu'il nous faut vraiment faire.
Espérons que les participants à ces débats reliront notre projet avant et qu'il en sortira des idées intérressantes pour chacun d'entre nous.... sans trop alourdir la charge fiscale qui fait fuir les entreprises dont nous avons tant besoin...

De notre coté, nous conservons le blog ouvert, restant à votre écoute.
Nous vous ferons part de nos commentaires et suggestions à mesure que des décisions se prendront.
Nous ferons une critique constructive de l'action municipale, mais vigilante.

Merci encore de votre soutien
Bien cordialement
le Comité

mardi 18 mars 2008

Une dépeche AFP qui en dit long sur la gauche

Aubry craint une accélération des réformes
La maire de Lille Martine Aubry a déclaré lundi "craindre une accélération des réformes" par le gouvernement se disant "assez étonnée, pour ne pas dire choquée" par les déclarations en ce sens du Premier ministre François Fillon après le second tour des élections locales.

Source AFP.

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Aubry nous avoue de manière non détournée que la gauche française ne veut pas des réformes, ne souhaite pas que la France se réforme pour coller aux exigences des réalités sociales et économiques ainsi que de nos partenaires européens notamment.

Voilà un programme d'inaction que les français redoutent encore plus qu'un président et un gouvernement diabolisés.

Pour Aubry un pays sans réforme est un pays prospère.

A vous de juger.

lundi 17 mars 2008

Déception

Les jeunes actifs du doubs tiennent à manifester leurs profondes déceptions suite à l'échec de nos candidats sur notre département. Nous sommes tristes de ne pas avoir récupéré la ville de Besancon à la gauche mais le plus grave pour notre département est la perte du pays de Montbéliard. Apres 19 ans de bons et loyaux services à Montbéliard, Louis Souvet a été remercié par ses électeurs. La chute de Montbéliard entraine dans sa chute la communauté d'agglomérations du Pays de Montbéliard. Il faut donc se montrer solidaires entre nous , et repartir tous ensemble. Car c'est E N S E M B L E que nous changerons tout ca. On compte sur vous ... Si vous voulez nous aider, vous pouvez nous contacter par l'intermédiaire de ce blog.

jeudi 13 mars 2008

Fiscalité : "Dites la vérité, Monsieur Hollande !"



nterview de Patrick Devedjian,
Secrétaire Général de l'UMP
Le Figaro, 12 mars 2008



François HOLLANDE a demandé mardi aux élus socialistes de « ne pas augmenter les impôts locaux ».

Ce que cherche à faire oublier M. HOLLANDE, par cette recommandation bien tardive et qui cache difficilement une forme de culpabilité, c’est que les socialistes ont augmenté les impôts dans toutes les collectivités locales dont ils ont la gestion.

A quelques jours du second tour des élections municipales, M. HOLLANDE et ses amis socialistes tentent de dresser un rideau de fumée pour dissimuler cette gestion calamiteuse et dépensière, qui est le vrai visage du socialisme local.

Pourtant, la réalité est là : dans les communes, les départements ou les régions, partout où la gauche est aux responsabilités, la fiscalité locale explose. Depuis 2004, ce sont 7,7 milliards d’euros de hausse d’impôts qui ont été votés dans les régions et les départements gérés par la gauche. C’est cela la conception socialiste de défense du pouvoir d’achat des Français !

Dans les couloirs des conseils régionaux, généraux et municipaux, les socialistes et leurs alliés minent le pouvoir d’achat des Français, pour mieux ensuite s’indigner au niveau national des problèmes que de nombreux ménages rencontrent pour boucler leurs fins de mois. Cette attitude est indécente et inacceptable.

* Dans les régions, les socialistes n’aiment pas les automobilistes et pratiquent le matraquage fiscal.

La gauche gère, depuis 2004, 20 régions métropolitaines sur 22. Le résultat ne s’est pas fait attendre : les impôts régionaux ont augmenté de 35 % ! Les principales victimes de ce matraquage fiscal sont les automobilistes : 1,6 Mds € de prélèvements régionaux supplémentaires par an à leur charge.

Pourquoi ont-ils augmenté les impôts régionaux ? Pour financer des dépenses inutiles : « train de vie » du conseil régional, dépenses de communication, etc. Dans le même temps, les dépenses essentielles diminuent : formation professionnelle, lycées. En Poitou-Charentes, sous la direction de Mme ROYAL, 79% de dépenses de fonctionnement en plus et 12% de dépenses en moins pour les lycées depuis 2004, c’est cela la gestion socialiste dans les régions.

* Dans les départements, les socialistes se cachent derrière la décentralisation pour tenter de justifier maladroitement l’explosion de leur fiscalité locale.

Alors que les départements ont tous reçu les mêmes transferts de compétence à la suite des lois de décentralisation, les départements de gauche ont augmenté en moyenne leur fiscalité de 12 % depuis 2004, lorsque les départements de droite ne l’ont augmentée que de 9%.


Dans le département des Bouches-du-Rhône, dirigé par Jean-Noël GUERINI - candidat socialiste à la mairie de Marseille-, les impôts ont augmenté de 37,9% entre 2001 et 2007. Dans le département des Alpes Maritimes, présidé par Christian ESTROSI, c’est 0% de hausse des impôts locaux pour la même période. Les Marseillais apprécieront de savoir comment M. GUERINI a l’habitude de gérer une collectivité !

* Dans les villes dirigées par les socialistes, c’est toujours plus de taxe d’habitation et toujours plus de taxe sur le foncier non bâti.

Sur les 20 grandes villes qui ont le plus augmenté leur taxe d’habitation entre 2001 et 2006, les 2/3 sont dirigés par des socialistes, comme Lyon, Dijon ou encore Lille. Même constat pour la taxe sur le foncier bâti.

Faire le choix de la gauche et du Parti socialiste en particulier c’est choisir la hausse de ses impôts locaux et donc la baisse du pouvoir d’achat. C’est permettre à la gauche de faire dans les départements et dans les villes ce qu’elle a fait dans les régions et au niveau national sous M. JOSPIN.

Alors dites la vérité aux Français, M. HOLLANDE ! Ils doivent pouvoir faire leur choix en toute connaissance de cause et voir le vrai visage de ce « socialisme municipal » dont vous osez vanter les vertus.

mercredi 5 mars 2008

Municipales : mobilisons-nous contre la stratégie du mensonge et du néant du PS




L'UMP par la voix de sa porte-parole tient à dénoncer avec « la plus grande vigueur la stratégie du mensonge et du néant du Parti socialiste qui cherche à faire de ces élections municipales un troisième tour ». Nadine Morano tient à rappeler aux membres du Parti socialiste « que Nicolas Sarkozy a été élu pour cinq ans. Par ailleurs, il n'est pas candidat aux élections municipales ».

« Toutes les équipes de l'UMP agissent sur le terrain pour faire réussir nos villes avec des projets locaux forts et concrets». En face, « le Parti socialiste a fait le choix de la stratégie du néant sans aucune proposition ». Nadine Morano a appelé à se souvenir des élections régionales de 2004 où le PS « n'avait à la bouche que le vote sanction ». Depuis, dans les régions présidées par la gauche, « la fiscalité a augmenté de plus de 35% en moyenne ». En vérité, les socialistes ont « trompé les Français » avec une « fiscalité massive qui a grevé le pouvoir d'achat de nos concitoyens ». « Les hypocrites du pouvoir d'achat, ils se trouvent au Parti socialiste » !

Quant à Laurent Fabius, il vient une nouvelle fois de se qualifier « en expert du mensonge » en affirmant que le gouvernement aurait programmé une politique de rigueur après les élections municipales. Pour l'ancien Premier ministre socialiste, le mensonge ce n'est pas une première. Souvenons-nous : « lors de la campagne référendaire sur le traité européen, il disait détenir un plan B, les Français l'attendent toujours ! Plus récemment, lors des élections législatives il prédisait la TVA sociale. Or, il n'y a pas eu de TVA sociale » !

Le vote sanction ne constitue pas un programme électoral. A une semaine du premier tour des élections municipales, l'UMP appelle les Français à refuser la stratégie qui consiste « à taper violemment contre le président de la République » et « à se mobiliser pour le vrai enjeu en terme de gestion et de réforme » que représentent les élections municipales des 9 et 16 mars.

Elections municipales : rassemblement, ouverture, unité
Alain Marleix, secrétaire national chargé des élections, a fait un bilan du travail réalisé dans la préparation des élections municipales. « Rassemblement, ouverture, unité » sont les maîtres mots de la stratégie suivie par l'UMP pour ces élections locales.
- En France et dans les Dom TOM, l'UMP a procédé comme le prévoient ses statuts aux investitures dans les 290 villes de plus de 30 000 habitants, ainsi que les villes de moins de 30 000 habitants, chefs lieux de département.
- 7 villes ont des candidats ou têtes de liste issus Modem sur lesquelles figurent des candidats UMP ;
L'UMP soutient :
- 21 villes conduites par des candidats du Nouveau centre ;
- 4 villes conduites par des candidats de la Gauche moderne ;
- La ville de Gap conduite par un candidat divers gauche.
Rassemblement et ouverture se sont déclinés jusque dans la composition des listes. Au total, « ce sont 1 000 candidats d'ouverture qui ont été investis, soit qui n'appartiennent à aucun parti politique, soit sont de sensibilité de gauche ou proche du Modem ».

En conclusion, Alain Marleix a relevé que « la droite détient actuellement 57% des villes de plus de 30 000 habitants ». « Un pourcentage élevé au regard de l'histoire des élections municipales en France sous la Vème République »